Organisation des funérailles : quel type de funérailles et de cérémonies choisir ?

À la mort de l’un de vos proches, vous devez lui organiser une cérémonie et des funérailles de dernier hommage. Si celui-ci a tout prévu depuis son vivant, vous n’avez qu’à suivre ses recommandations à la lettre. Quels sont les différents types de cérémonies et de funérailles possibles ?

La cérémonie civile

La cérémonie civile consiste à rendre un dernier hommage à votre proche en lui adressant des poèmes, des textes ou des discours. Vous pouvez aussi mettre la musique préférée du défunt, projeter des photos ou un film pendant la cérémonie. Les membres de la famille peuvent recueillir dans un livre d’or les témoignages des personnes qui ont assisté aux funérailles.

La cérémonie religieuse

Selon la religion pratiquée par le défunt, les rites et les traditions sont variés. S’il est catholique, vous devez veiller le corps pendant 3 jours avant l’inhumation. Pendant l’enterrement, le prêtre bénit le défunt. En revanche, s’il s’agit d’une crémation, il est interdit de disperser les cendres de vos proches.

Si le défunt est protestant, il doit toujours y avoir une cérémonie qu’il s’agisse d’un enterrement ou d’une crémation. Dans le cas d’une inhumation, la lecture d’un verset de la Bible suivit de quelques prières est importante. Les membres de la famille du défunt sont libres de déposer ou non des fleurs sur sa tombe. Pour les protestants, il n’y a pas de veillée funèbre, mais vous êtes libre de jeter une poignée de terre sur le cercueil. Contrairement aux catholiques, ils sont autorisés à disperser les cendres.

Si votre proche est juif, vous devez effectuer une toilette purificatrice avant le commencement de la veillée funèbre. Pour marquer l’immortalité de l’âme du défunt, vous allumerez une bougie jusqu’au jour de l’enterrement. Celui-ci doit s’effectuer 24 h après la mort de votre proche. Attention, la crémation est interdite pour les juifs. Aucune fleur ne doit pas, non plus, être déposée sur la tombe.

Si votre proche est musulman, une toilette purificatrice est aussi obligatoire. N’oubliez pas de tourner sa tête en direction de la Mecque. L’enterrement doit être effectué dans les 24 h qui suivent le décès. Choisissez un cercueil simple. Si le défunt n’a pas fait part de ses dernières volontés, sachez que les musulmans ne doivent pas être incinérés.

L’inhumation

Quel que soit le type de cérémonie choisi pour rendre un dernier hommage à votre proche, vous avez le choix entre la mise en terre et la crémation. L’inhumation doit se réaliser au plus tôt 24 h après le décès et au plus tard six jours après. S’il s’agit d’une mise en terre au cimetière, vous devez demander une autorisation auprès de votre commune. Cependant, pour y être inhumé, le défunt est obligé soit d’y avoir une sépulture familiale, soit d’y être mort, soit d’y habiter, soit d’être inscrit sur la liste électorale. Pour pouvoir mettre en terre votre proche, vous devez aussi disposer d’une concession dans le cimetière de votre choix.

S’il s’agit d’une inhumation dans une propriété privée, il y a des démarches spécifiques que vous devez effectuer telles que la demande d’autorisation préfectorale, l’éloignement des autres habitations et le respect des conditions géologiques de la propriété. Pour réussir l’organisation des funérailles de votre proche, faites appel à une entreprise spécialisée.

La crémation

Le délai de réalisation de la crémation est le même que celui de l’inhumation. Celle-ci nécessite une autorisation de la commune du lieu d’incinération. Les cendres de votre proche peuvent être enterrées, dispersées dans un endroit spécifique, déposées dans un columbarium ou enfermées dans un monument funéraire. Conserver les urnes funéraires dans un lieu privé et partager les cendres sont dorénavant interdits. Pour donner un dernier hommage digne de ce nom à votre proche, adressez-vous à une entreprise de pompes funèbres qualifiée comme BUECH.