Zoom sur la maintenance industrielle

La maintenance industrielle existe depuis longtemps sous le nom de dépannage d’équipements. Elle a été officialisée par l’AFNOR en 1994. Actuellement, le métier est connu comme étant indispensable pour assurer la continuité de la production. La maintenance industrielle influe grandement sur la réussite d’une entreprise.

En quoi consiste la maintenance industrielle ?

Selon AFNOR, cette activité est définie comme étant l’« ensemble de toutes les actions techniques administratives et de management durant le cycle de vie d’un bien, destinées à le maintenir ou à le rétablir dans un état dans lequel il peut accomplir la fonction requise ». En d’autres termes, elle fait référence aux travaux de dépannage, de réparation, de vérification, de contrôle, de déclassement, de réforme et de gestion.

Dépannage et réparation : en cas de panne, le service de maintenance doit assurer la remise en état des machines. En même temps, il doit prévoir des solutions temporaires à appliquer durant le temps de dépannage et de réparation.

Vérification et contrôle : le service de maintenance vérifie les facteurs critiques auxquels dépend le bon fonctionnement des machines : température, niveau d’huile, etc. Ces contrôles et vérifications permettent d’éviter les pannes.

Classement, réforme et gestion : ces activités sont nécessaires pour entretenir les machines et les outils d’entretien et pour gérer le stock des pièces de rechange.

Les tendances de la maintenance industrielle

Dans un premier temps, la maintenance industrielle sert particulièrement à traiter les pannes de machines. Celles-ci affectent la production et, par conséquent, les coûts également. Ainsi, plus une panne dure longtemps, plus le coût de production augmente. La maintenance industrielle se présente alors comme solution curative ou corrective. Elle doit permettre à l’entreprise d’optimiser la quantité, la qualité et le délai.

Comme on a découvert les effets des pannes sur la production, la maintenance a orienté ses activités pour promouvoir des solutions préventives ou palliatives. Dans ce sens, les industries tendent davantage à éviter les pannes.

Aujourd’hui, on parle de la maintenance 4.0, décrivant un niveau d’intensité technologique important. La tendance actuelle pousse les entreprises à optimiser la performance des équipements industriels (internet des objets, numérisation, automatisation, big data). Le secteur de la maintenance doit également être à l’affût des actualités technologiques. Il doit adapter ses solutions pour pouvoir répondre aux besoins évolutifs des industries 4.0.

Maintenance industrielle : le métier

Le métier le plus courant dans ce secteur est celui du technicien de maintenance industrielle. Il assure les travaux d’installation et de réparation des machines dans le circuit de production d’une industrie. Il travaille près des machines de production ou de fabrication. Il peut aussi travailler à distance grâce à la télémaintenance. Il y a également l’opérateur de production, plus orienté dans le contrôle des étapes de fabrication. Celui-ci travaille en usine. Le chargé de maintenance, quant à lui, est responsable de l’entretien et du bon fonctionnement du procédé industriel.

Où et quand exercer la maintenance industrielle ? Certains l’incluent parmi les départements ou les services de leur entreprise. D’autres ont recours à des agences externes comme l’Entreprise Baur. Experte en maintenance industrielle depuis plus de 30 ans, cette société s’est spécialisée dans la maintenance et le dépannage de machines d’emballage. Elle se charge du dépannage et de la réparation des banderoleuses, fardeleuses et scotcheuses.

Ainsi, le secteur de la maintenance industrielle suit les évolutions de la technologie. Il convient donc que les métiers concernés puissent adapter les compétences nécessaires pour suivre la tendance et répondre au mieux aux besoins des industries. Le but étant toujours de soutenir la production industrielle et éviter les pertes durant les pannes, avoir recours aux services de maintenance externes peut s’avérer plus économique. En effet, l’industrie ne fait appel à des professionnels qu’en cas de besoin.